Généalogie de familles à Blodelsheim

Comme écrit dans la page d'accueil de ce site, Émile Decker fut aussi et avant tout un généalogiste des patronymes des plus anciennes familles Blodelsheimoises, il devint un généalogiste averti au fils des décennies.

Il fit la généalogie des familles suivantes :

Antony, Artzer, Barthélémy, Béringer, Brun, Charrue, Decker, Deckert, Dehlinger, Eberlé, Eichenberger, Ernst, Fimbel, Forster, Fricker, Goetz, Haas, Hartmann, Hassler, Hueber, Jecker, Kuhn, Mundwiller, Munschy, Peter, Rawo, Redelin, Reithinger, Renner, Renno, Rohmer, Rothenfluch, Rudolf, Ruh, Sauter, Schelcher, Schillinger, Sitterlé, Stahl, Stoffel, Thierry, Thuet, Valentin, Wanner, Wegbecher, Werner, Winckler et Witz.

Il a aussi travaillé sur les familles :

Barth, Birkenstock, Bixel, Boog, Brodhag, Danner, Gruss, Hiltenbrand, Hoffmeyer, Hugelin, Kastendeutsch, Lechleiter, Leimbacher, Linder, Lichtlé, Marter, Muller, Riber, Rietsch, Suger, Verny, Vonarb, Waltisperger, Wanner, Wassmer, Weidner, Weiss, Winterhalter, Weibel,  Welt, Wiesler, Willhelm.

Les familles Mérian et Monteynard de Monteloy.

Première mention d'après registres paroissiaux, actes notariat ou autres...

- Stoffel :  1550 ~

- Sitterlé : 1590

- Renner :  avant 1600

- Judas :     1649

- Decker :   1662

- Fimbel :   1663

- Gaba :      1665

- Wegbecher : 1665-1805

- Werner :  1667

- Goetz :     1669

- Mundwiller : 1674

- Haas :       1680  (Suisse)

- Fricker :   1682

- Deckert : 1684  (Oberdorf, Sundgau)

- Brun :       1686

- Stahl :      1692  (Buggingen, Pays de Bade)

- Hartmann : 1698

- Antony :   1705

- Meyer :     1700

- Antony :   1705

- Hassler :  1721

- Eberlé :    1750 ~

- Rawo :      1757

- Witz :        1760

- Eichenberger : 1764

- Artzer :     1765

- Peter :       1766  (François-Laurent, enseignant venu de Gueberschwihr)

- Thuet :      1769  (venu de Hammerstatt, initialement de Suisse)

- Ernst :       1770  (Battenheim)

- Thierry :    1773

- Schillinger : 1790

- Barthélémy : 1791

- Charrue :  1796 à 1996

- Rothenfluch : 1817

- Reithinger : 1819

- Béringer : 1830

- Sauter :     1840

- Redelin :   1848

- Winckler : 1849

- Hueber :    1854

- Dehlinger : 1859

- Munschy : 1897 (Roggenhouse)

- Hugelin : 1914

- Rohmer :  1918

- Schelcher : 1960

Arbre généalogique des familles Thuet, dont le berceau est Hammerstatt, hammeau disparu entre Blodelsheim et Rumersheimle-Haut. Il fut initié par les ecclésiastiques de la famille. Ce travail alla jusque vers les années 1910.

2021 - Jean-Paul Thuet de Flaxlanden est en train de poursuivre la généalogie THUET qui fut initiée par un curé Thuet jusqu'en 1910 environ. Il y a donc quatre générations à rajouter, autant dire que le travail est énorme !

Page sur les "Decker" de Blodelsheim.

Source : ouvrage "Familles d'Alsace 1000 noms"

Arbre généalogique des Decker à Blodelsheim, le premier fut Philippus Decker né vers 1630, marié vers 1650, mort en 1673 d'après le registre paroissial.

Oeuvre de référence de Émile Decker.

Pour connaitre la méthode de travail, Émile Decker s'est initié avec l'aide de vrais spécialistes en la matière, tels Gérard Flesch de Biesheim, André Ganter du CRHF de Guebwiller ou Michel Schmitt, président du Cercle Généalogique de Haute-Alsace et bien d'autres encore.

 

Les recherches sur les familles Blodelsheimoises l'ont amené à créer de nombreuses fiches manuscrites de ce type ci-dessous tout d'abord. Puis il utilisa le logiciel de généalogie HEREDIS avec lequel il travailla plusieurs années.

Ci-dessous une photo d'une famille Sitterlé de Blodelsheim datée de 1890 environ. Le garçon à droite est Aloïs, qui sera soldat de la Première Guerre mondiale puis maire du village de 1936 à 1940. Trois de ses frères émigrèrent aux États-Unis vers 1885.

A droite une fiche généalogique de la famille Hermann Stoffel qui érigea le calvaire "Stoffel" à l'entrée Est du village dans la rue du Rhin (aujourd'hui la rue du Canal d'Alsace).

C'est ce genre de fiche qu'édite le logiciel HEREDIS pour la généalogie des familles.

Méthode pour constituer une généalogie de famille.

 

Pour reconstituer les familles il faut tout d'abord de la patience !

Voilà comment travaillent les férus de généalogie (ils ont à peu près tous la même méthode)

Le travail consiste à établir des fiches alphabétiques par famille.

Cette fiche comprend les noms, prénoms, dates et lieux de naissance, mariage et décès d'un couple.

Elle comprend également les enfants avec dates et lieux de naissances (et décès pour les enfants + en bas âge).

En principe, chaque enfant qui se marie fait l'objet d'une nouvelle fiche, mais aussi d'autres enfants, desquels on a des informations (prêtres, militaires....).

Donc sur une même fiche, on a 3 générations.

Le couple concerné, ses parents, ses enfants.

 

Aujourd'hui les programmes de généalogie ont repris les mêmes principes.

 

Concernant la méthodologie:

On relève les actes de naissances, mariages et décès, dans les registres d'état civil.

Aujourd'hui, ils sont accessibles sur Internet via le site des Archives Départementales du Haut-Rhin de 1792 à 1892 et bientôt jusqu'a 1910.

 

Pour les registres paroissiaux, et pour le notariat, il faut aussi voir aux Archives Départementales à Colmar.

 

On peut transposer les fiches papiers sur Excel.

 

Un autre avantage de l'informatique : on va aux archives, on fait des dizaines de photos, et on les exploite à la maison.

 

Méthode proposée par Monsieur Michel Schmitt, président du Cercle Généalogique de Muhouse Haut-Alsace, janvier 2021.

Thème renseigné en avril et complété en novembre 2021.