Une des familles les plus illustres de jadis : la famille Valentin fut à Blodelsheim de 1836 à 1913

La famille vécut dans cette maison de 1843 à 1913...

La famille VALENTIN a écrit une page d'histoire à Blodelsheim au XIXe siècle

 

Le « nom » VALENTIN rappellera pour la postérité le souvenir d’une famille illustre et influente qui combla la localité de bienfaits dans des années difficiles au cours du 19ème siècle.

En souvenir de faits mémorables en rapport avec la commune de Blodelsheim une rue VALENTIN a vue le jour en 1961. Le dimanche 7 Mai, au cours de diverses festivités et en présence de plusieurs membres de la famille VALENTIN, dont Monsieur Jean WENGER-VALENTIN, président de la chambre de commerce de Strasbourg qui a eu l’honneur de présider la noble tâche d’inaugurer la dite rue, il fut accompagné de membres de sa famille dont sa soeur : Soeur Marie-Odile, née Suzanne Wenger de la congrégation de Notre-Dame de Sion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette rue VALENTIN avec la maison "VALENTIN" à l'entrée de rue côté nord, dont beaucoup de nos contemporains ignorent l’origine, mérite quelques attentions. Le bâtiment dit "maison Valentin" fut acquise par Georges Benoît VALENTIN et qui date du temps des WEGBECHER dont la margelle du puits qui existe encore porte le << W >>.

 

Le couple Georges Benoît VALENTIN, son épouse Marie Rose HODEL et leurs enfants se fixèrent à Blodelsheim en 1837. Georges Benoît VALENTIN, né en 1789 à Strasbourg, fils d’un juge de paix, fut avocat de profession. Il s’est marié en 1816 avec Marie Rose HODEL, fille d’un huissier auprès du tribunal de Première Instance dans la même ville. Cette famille quitta Strasbourg sous la Restauration (1815 à 1830) à la suite de différents politiques.

Georges Benoît, homme de grande culture, d’une intelligence et d’une éducation exceptionnelle pour l’époque (surtout par rapport à la population rurale) occupa diverses fonctions dans notre localité. De longues années durant, il exerça la fonction de receveur municipal et de secrétaire de la municipalité, ce qui n’alla pas toujours sans divergences sérieuses ! Il fit l’acquisition de la dite propriété en 1843, dont on ne connaît pas la date de construction qui, auparavant appartenat au Comte de MONTEYNARD de MONTELOY. Cette habitation existe encore de nos jours, évidemment elle a subi pas mal de transformations depuis cette époque. Les propriétaires actuelles, Monsieur et Madame Edmond ARTZER, l’entretiennent au mieux, elle est donc située à l’entrée de la rue VALENTIN.

 

Georges Benoît VALENTIN décédé à Blodelsheim en 1867 et repose au cimetière communal auprès de son épouse Marie Rose décédée en 1852 également à Blodelsheim. L'emplacement de la tombe famililiale n'a pu être identifié par le biais des concessions en mairie de Blodelsheim.

 

Treize enfants sont issus du couple, la plupart occupèrent des fonctions élevées dans la vie publique, soit politiques, militaire, religieuses, commerciales ou bancaires. Les parents ayant su donner à leurs enfants de le goût des études dont ils bénéficièrent tout au long de leur vie.

Il nous paraît intéressant de relater quelques exemples de générosités librement consenties envers la population locale rurale. En 1893, lors d’une année de grande sécheresse, les VALENTIN firent venir et distribuer de grandes quantités de fourrage qui permirent de sauver et de faire survivre le bétail de nos  agriculteurs.

En 1905, l’église paroissiale se vit offrir plusieurs vitraux qui furent malheureusement détruits par faits de guerre en 1945. Le maître-autel a également été offert et financé par Jules Marie VALENTIN, ancien officier de l’armée française décédé à Vesoul, sans doute aidé par ses frères banquiers strasbourgeois : Victor et Louis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce garçon Jules Marie Valentin né en février 1830 embrassa la carrière militaire, âgé de 18 ans, s’engagea en 1848 au 7ème régiment de Chasseurs à pied d Metz. En juin 1850 devenu sergent, il est muté au 2ème régiment de zouave avec lequel il participa à plusieurs campagnes en Afrique, en Orient, en Italie. Il subira de nombreuses blessures pendant ces campagnes, ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre sa carrière militaire.

On le retrouva capitaine du 27ème régiment d’infanterie en juillet 1867, Colonel en décembre 1870 à la 1ère Légion de Marche du Rhône il défendit, bec et ongles, la Franche-Comté face aux prussiens, mais en janvier 1871 face à la puissance ennemie il dut battre en retraite jusqu'en Suisse. Il parti à la retraite et fut rayé des cadres en décembre 1882. Il fut à la tête d'une scierie et négociant en bois. Il resta célibataire. Il décéda en janvier 1905 à Vesoul, âgé de 75 ans.

 

Marie Edmond VALENTIN né le 27 avril 1823 à Strasbourg embrassa également la carrière militaire. Il s’engagea en 1840 au 29ème régiment de ligne à Metz. On le retrouve Sous-Lieutenant en 1848 à Strasbourg. Mis en disponibilité pour avoir manifesté ses opinions républicaines, il est élu âgé de 27 ans, représentant du peuple (député) en 1850 dans le Bas Rhin. Homme politique de grand caractère, il participa à une minorité démocratique et républicaine, est arrêté en décembre 1851 et banni.

Il se retira en Angleterre où il exerça comme professeur à l’application d’artillerie et du génie de Woolwich. Rentré en France en 1870 pour participer à la défense du pays, le gouvernement de la défense nationale le nomma Préfet de Strasbourg. Il arriva le 7 septembre dans le Bas Rhin où il organisa des expéditions de francs tireurs. Il pénétra le 19 septembre 1870 à Strasbourg après avoir franchi à la nage, sous le feu croisé de l’ennemi et de la place, la rivière de l’Ill et les fossés des fortifications. Il proclama la République et prit possession de son poste.

 

Il ne put empêcher le Général UHRICH de capituler le 27 au soir, fut arrêté par ordre du Général de WERDER allemand, au mépris des conditions stipulées et détenu en Allemagne dans la forteresse de Ehrenbreitstein. Rendu à la liberté au moment de l’armistice, il fut nommé le 6 février 1871 Préfet du Rhône et Commissaire extraordinaire de la République.

 

En janvier 1872, il fut remplacé et à titre de compensation, le gouvernement de l’époque lui offrit la place de payeur trésorier qu’il refusa. Il fut nommé commandeur de la Légion d’Honneur et reçu une pension de retraite exceptionnelle de Woolwich Angleterre, puis se retira à Versailles âgé de 49 ans. Mais vu son caractère batailleur, sa retraite prématurée n’était pas du repos, il continuait à œuvrer pour la politique républicaine de gauche.

 

En février 1875, il fut élu député de la Seine et Oise et en janvier 1876 élu sénateur du Rhône. A l’Assemblée Nationale comme au Sénat, il siégea avec le groupe de la gauche républicaine. Il mourut tragiquement en octobre 1879 âgé de 56 ans tout en étant resté célibataire.

 

Trois filles devinrent sœurs supérieures au sein de la congrégation de Notre-Dame de Sion, une quatrième sœur de la Divine Providence de Ribeauvillé

Une fille, l’aînée, Rose a également fait un parcours exceptionnel dans sa vie. Après d’excellentes études, on la retrouve institutrice et préceptrice chez Madame Charles KESTNER, industrielle à Thann. En 1847, âgée de 30 ans, Rose entra dans les ordres sous le nom de Sœur Marie Rose. Elle se distingua par sa ferveur, sa régularité et son instruction. Nommée Supérieure de la maison religieuse de la Congrégation de Notre Dame de Sion à Constantinople, elle contribua à l’extension de l’œuvre en Orient.

 

Rappelée à Paris comme Supérieure Générale de la Congrégation, elle développa une activité intense ne reculant devant aucun obstacle. Sous sa haute direction des maisons d’éducation sont fondées en Amérique Centrale, à Tunis, en Italie.

 

La guerre de 1870, l’annexion de l’Alsace par l’Allemagne, la mort tragique de son frère Edmond l’ont frappée durement et l’ont laissé très éprouvée. Fort souffrante elle se démit de ses fonctions et se retira en 1885 en Angleterre pour se reposer. Mais le climat britannique ne lui fut pas favorable, elle décéda à Worthing le 11 février 1886 âgée de 70 ans.

 

Une autre fille VALENTIN Marie, née le 21 septembre 1831 à Strasbourg entra dans les ordres de la même Communauté que Rose sous le nom de Sœur Marie Electa. En 1850 elle est maîtresse de classe à l’école St. Michel. En 1852 elle est chargée de l’école gratuite à Grandbourg. En 1856 elle fait ses vœux perpétuels et est désignée pour la maison de Jérusalem. Nommée supérieure en 1858, elle s’occupe de l’orphelinat de St. Elisabeth. En 1868 on la retrouve supérieure dans la maison de St. André à Jassy, en 1872 à Chalcédoine, supérieure d’une institution à Smyrne, en 1913 elle est supérieure d’une maison à Cordélio toujours au Moyen Orient. Elle décéda le 28 mars 1916 à Smyrne.

 

Une troisième fille, Marie Laure, née le 28 mars 1834 à Strasbourg est également rentrée dans les ordres en 1854 sous le nom de Sœur Marie Dilecta. En 1857 elle est maîtresse de classe à Grandbourg. La même année elle est désignée et envoyée pour la maison de Constantinople comme économe. En 1867 elle fait ses vœux perpétuels et 1872 elle est nommée Supérieure de la dite maison de Constantinople. En 1888 elle est désignée pour la maison de Smyrne et 1891 elle est désignée comme Capitulaire à Smyrne au 5ème Chapitre Général de la Congrégation. En 1897 elle est directrice du Pensionnat  de Smyrne. Elle reste Capitulaire pendant une dizaine d’années. En 1913 elle est affectée comme  assistante de la maison de Cordélio, elle revient à Smyrne au cour de la première guerre mondiale où elle décède le 16 janvier 1919.

Une fille Marie Adelaïde, née en 1818, rentra également dans les ordres des religieuses de la Providence, elle décéda à Ribeauvillé en 1892.

 

Un des fils, Charles, sera commerçant, il est décédé à Blodelsheim  en 1857 âgé de 37 ans.

Un autre fils, Henri, est employé des contributions directes, est décédé à Blodelsheim en 1848 âgé de 28 ans.

Deux autres garçons, Victor et Louis embrassèrent la carrière bancaire à Strasbourg qui par la suite ont contribué  à la création  de la grande banque strasbourgeoise, la  "C.I.A.L." qui est aujourd'hui le C.I.C.

 

La dernière des enfants VALENTIN : Octavie, née en 1827 est restée célibataire et est décédée à Blodelsheim en 1913. C’était une dame très respectée parmi la population locale de l’époque.

 

Deux autres enfants, Mélanie née en 1826 et Jean né en 1836 sont probablement mort en bas âge vu qu’on ne retrouve aucune trace.

Un tableau en leur mémoire se trouve en l’église paroissiale St. Blaise de Blodelsheim fixé sur un mur coté gauche dans le transept.

 

Ceci est l’histoire d’une illustre famille qui participa à l’essor de cette commune d’Alsace dont le souvenir devra se perpétuer par la rue et la maison         <<VALENTIN>>.

 

Sources :

 

Etat Civil de Blodelsheim et de Strasbourg

Registre des Procès Verbaux du Conseil Municipal

ADHR Série 3 P 964 / 4

Dictionnaire Sitzmann et des Parlementaires Français.

Archives de l’Armée de Terre – Vincennes.

Quotidien « l’Alsace » de 1961

 

Emile DECKER – Blodelsheim  / 2003

Cette dalle en marbre se trouve sur le mur du transept nord de l'église paroissiale. Elle rappelle les "Bienfaiteurs de l'église". Nombre des 13 enfants de cette famille réussirent des carrières remarquables, soit bancaire, militaire, politique et quatre filles furent religieuses.

Marie Louis Valentin, dernier né à Blodelsheim en 1837, d'une fratrie de 13 enfants, banquier de son état à Strasbourg, fit don de quatre vitraux à la paroisse de Blodelsheim, qui malheureusement furent détruits en 1945 lors des combats de la Libération à Blodelsheim, un seul put être récupéré.
Le maître-autel fut également offert par Marie Louis Valentin en 1906 qu'il dédicaça à son frère Marie Jules Valentin  décédé en 1905 à Vesoul, celui-ci fut un combattant haut-gradé de l'armée française dans la guerre 1870-71.
Dans une Alsace allemande, la famille Valentin, resta française de cœur. Un mémoire de Jean Wenger-Valentin, qui en 1961, vint inaugurer l'impasse Valentin, évoque cela.

Monsieur Jean Wenger-Valentin et des membres de sa famille écoutent le discours d'inauguration de M. le Maire Édouard Sitterlé. La soeur sur les photos est Soeur Marie-Odile Wenger-Valentin, mère supérieure de la congrégation de N-D. de Sion. Leurs grands-parents Georges Benoit et Marie Rose Valentin habitèrent dans la maison juste à proximité.

Complétant les recherches de Émile Decker sur cette illustre famille Valentin ont peut dire qu'elle fut à Blodelsheim de 1837 à 1913.
Georges Benoit Valentin et son épouse Marie-Rose née Hodel eurent 13 enfants.
Un seul, Louis, est né à Blodelsheim en 1837. Les autres à Strasbourg où Georges Benoit fut avocat avant sa venue à Blodelsheim, où il fut donc percepteur des impôts et secrétaire de mairie.
Nous avons essayé d'en savoir plus sur cette famille nombreuse.
Les enfants ont tous passé les premières années de leur vie à Blodelsheim et ont eu une éducation largement au-dessus de la moyenne des enfants de cette époque comme l'a écrit Émile Decker.
A l'ère d'internet les sources de recherches sont plus accessibles et les contacts aussi. Cela permet d'en savoir plus sur la descendance de cette illustre famille.
Le NDBA (Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne) consacre plusieurs articles sur certains enfants Valentin, ainsi qu'à la succession Wenger-Valentin.
Les contacts pris avec la Congrégation de Notre-Dame de Sion, via la Maison généralice à Rome puis Paris nous a permis d'avoir les photos des trois soeurs religieuses.

Photo publiée avec l'autorisation de Madame Helena Rigaud archiviste de la congrégation de Notre-Dame de Sion à Paris avec l'aide de Soeur Marie-Lise de la Maison généralice de Rome et Monsieur Jean-Louis Engel archiviste de l'archevêché de Strasbourg.

Pour les ménologues les concernants, nous consulter.

Mère Marie Rose fonda une école à Ramleh à Alexandrie en Égypte, elle existe toujours et est multiconfessionnelle. En 1970 elle fut reprise les sœurs Coptes du Sacré-Coeur. Mère Marie Rose est citée sur le site internet de la Congrégation Copte.

Pour en savoir plus cliquer sur le lien ci-dessous...

Extraits du NDBA (Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne) qui présente cinq des treize enfants Valentin dont Mère Marie Rose...

Marie Adélaïde Valentin (1818-1892)

En religion : Sœur Aurélie, sœur de la Divine Providence de Ribeauvillé

 

Dans les archives de la Congrégation elle fut inscrite sous le nom de Adèle.

VALENTIN "Adèle" est née le 14.04.1818 à STRASBOURG. 

Adèle a fait profession le 23.09.1841 de vie religieuse dans la Congrégation et a eu le nom de Soeur Aurélie.

Elle a enseigné de : 1848 - 1855 à Mommenheim

                                   1855 - 1862 à Châtenois

                                   1862 -    ?    à Geispolsheim

Elle est décédée le 19.11.1892 à Ribeauvillé.

(la date sur la dalle en marbre in memoriam en l'église de Blodelsheim est donc fausse).

Un grand merci à Soeur Aline, soeur archiviste de la Divine Providence de Ribeauvillé.

Mère Marie-Rose Valentin se retira dans une Maison de la congrégation de Notre-Dame de Sion à Northing, dans le sud de l'Angleterre où elle décéda en 1886. Elle repose au cimetière de Northing.

Un grand merci à Mrs Sue Nea qui contribue à l'entretien du cimetière des religieuses pour l'envoi de ces photos.

Seul Marie Louis est donc né à Blodelsheim en 1837. Il fut banquier à Strasbourg dans une Alsace allemande. Décédé en 1917 il ne verra plus le retour de l'Alsace à la France dont il avait la nostalgie. Étudiant à Paris, il se souvint de ses voyages en diligence, une fois l'an de Blodelsheim à Paris, ce qui prouve qu'il passa ses premières années à Blodelsheim auprès de ses parents.

Revenons à Marie Jules Valentin auquel fut dédicacé le maître-autel de l'église de Blodelsheim... nous avons trouvé son portrait et des informations le concernant dans la guerre 1870-71 où dans l'Armée de l'Est, il fut nommé colonel avec des fonctions de général lors des batailles de Franche-Comté et la défense de la Place de Belfort... en conflit avec des généraux, il fut replacé capitaine ! Il quitta l'armée en 1873.

Acte de décès de Marie Jules Valentin décédé à Vesoul en 1905.

Marie Jules Valentin fut donc un militaire français qui défendit avec bec et ongles la cause française face à l'envahisseur prussien en 1870 et début 1871... il en fut acteur majeur en Franche-Comté en janvier 1871.

Voici une vidéo qui a été proposée par un féru d'histoire de Franche-Comté qui situe fort bien Marie Jules Valentin dans ce contexte.

Cliquer sur la note pour obtenir le son.

Octavie Valentin

Elle fut la dernière de la lignée à Blodelsheim, elle tint une épicerie dans la maison Valentin que racheta  la famille Artzer.

Edmond et Maria ont trouvé trace de ce commerce dans la maison. Une plaque en fonte émaillée : "Octavie Valentin".
Cette dame estimée décéda à Blodelsheim en 1913 et fut inhumée dans la tombe de ses parents et ses frères Charles et Henri.

La tombe n'a pu être localisée au cimetière Saint-Blaise à Blodelsheim.

Détail de tenue de compte de décembre 1850.

Sources :
- archives de Émile Decker
- NDBA
- sites internet pour Marie Edmond et Marie Louis Valentin
- Congrégation de Notre-Dame de Sion à Paris pour les trois soeurs qui furent dans cette Congrégation
- site Gallica et archives de la Ville de Vesoul pour Marie Jules Valentin


Un grand merci à :
Nicolas Stosskopf, historien alsacien
Au service des archives de la Ville de Vesoul
A Helena Rigaud, archiviste de la Congrégation de Notre Dame de Sion à Paris
A Monsieur Thierry de Follin, banquier à Paris, descendant de la famille Wenger-Valentin
A Sœur Aline Beyer, sœur archiviste de la Divine Providence de Ribeauvillé
A Edmond et Maria Artzer de Blodelsheim

Ce thème mérite encore d'être complété, il le sera ultérieurement.

Octobre 2021, Patrick Decker.